Ta santé et celle des autres
Les plans NOKAPOTE, YOP, etc ... t'exposent au risque de choper des maladies
sexuelement transmissibles (MST) plus ou moins graves, pas seulement le
SIDA, mais aussi la syphilis ou bien d'autres. Les séropositifs connaissent le rituel de la prise de sang : il faut remplir un ou plusieurs tubes. Mais à quoi vont servir ces tubes de sang ? Que va en faire le laboratoire de biologie ? |
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Décoder sa feuille de bilan sanguin quand on est séropositif, c’est possible !
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Écouter: À quoi sert le bilan sanguin ? |
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Écouter: CD4 et charge virale, deux indicateurs de base |
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Écouter: Le bilan hépatique (le foie) |
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Écouter: Le bilan lipidique (cholesterol) |
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Écouter: Comment décoder les informations du bilan |
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Écouter: Les autres résultats du bilan sanguin de routine |
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Lipodystrophies faciales ; LIEN http://www.actions-traitements.org
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| lymphogranulomatose
vénérienne rectale (LGV ou maladie de Nicolas-Favre)
Maladie vénérienne due à une chlamydia, qui se traduit
par une adénite inguinale (ganglions à l’aine) et une
rectite érosive si la contamination est d’origine rectale. Modes de transmissions Rapports non protégés, Chlamydia. trachomatis serotypes L1, L2 et L3 Actuellement la LGV se transmet par pénétration anale non protégée chez les homosexuels. Incubation Signes cliniques
* Phase primaire
: micro-ulcération génitale ou anale passant
souvent inaperçue car indolore, transitoire et volontiers profonde
(col, urètre, rectum). Texte de : http://www.actions-traitements.org |
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BLENNORAGIE La blennorragie (ou chaude pisse) est une maladie sexuellement transmissible. Il y a différents types de blennorragies : l’urétrite, qui est une inflammation de l’urètre et la gonococcie, qui est une infection au niveau de l’anus et du rectum. Transmission : La transmission s’effectue par contact sexuel, qui peut avoir lieu lors d’une pénétration non protégée, lorsque l’on se fait sucer ou que l’on suce, ou lorsque l’on se fait lécher l’anus ou qu'on lèche un anus. Symptômes: L'urétrite donne des picotement et l’écoulement d’un liquide. Pour les blennorragie de l’anus, les symptômes ne sont pas toujours détectables, sinon une envie d’aller aux toilettes. Traitement : Oui. Il convient de faire faire des examens médicaux pour déterminer exactement de quoi il s’agit. Il n’y a pas de vaccin mais des traitements qui seront prescrits par le médecin traitant. |
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SYPHILIS La syphilis se transmet principalement par des rapports sexuels non protégés. Syphilis primaire Elle n'a pas toujours de signes apparents,
et lorsqu'ils existent, ils n'apparaissent en général que 3 semaines après
la contamination. Les lésions syphilitiques sont toutes extrèmement
contagieuses. Syphilis secondaire Elle s'accompagne d'éruptions multiples sur la peau et/ou sur les
muqueuses sans démangeaison (petites taches rose pâle sur
la peau et rouge sur les muqueuses du gland, de l'anus, de la gorge, de
la langue, des lèvres). Syphilis tertiaire Elle s'aggrave sérieusement sans traitement par des atteintes graves
cardio-vasculaires, du système nerveux, des articulations, du cerveau
et des yeux. Syphilis congénitale Touchant les enfants pendant le 2ème et 3ème trimestre de la grossesse, si la mère présente une syphilis primaire ou secondaire. Méthodes diagnostics Examen direct au microscope
sur fond noir : Tréponème
facilement identifiable. Traitement Le traitement immédiat par une injection unique de benzathine-pénicilline de 2,4 millions d'unités reste le traitement idéal des syphilis primaires, des syphilis secondaires sans atteinte viscérale et des syphilis latentes de moins d'un an. Le médecin doit aménager le traitement en cas de syphilis secondaire grave, notamment associée à des complications neurologiques et en cas d'allergie aux pénicillines. Un test ultérieur confirmera la guérison de la maladie par la négativation (ou la baisse) des résultats d'examens. |
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CRÊTE DE COQ Les condylomes sont causés par un virus. Ils se manifestent sous la forme de sortes de verrues qui apparaissent au niveau du gland, mais aussi à l’intérieur ou à l’extérieur de l’anus. C'est extrêmement contagieux, c’est
la MST la plus répandue Plus tôt c est soigné, mieux c’est..ça ne guéri pas tout seul et ça s’aggrave (prolifération des verrues)En cas d’infestation importante il faut recourir à une anesthésie générale, et les suites opératoires sont assez douloureuses au niveau anus. Le traitement necessite un suivi tous les 15 jours
au debut minimum pour contrer les recidives. Transmission : La transmission a lieu par contact sexuel, lorsque la peau d’une personne touche l’endroit où sont disséminés les condylomes. Symptômes : Les condylomes apparaissent de manière isolée ou bien en formation. Ils ne sont pas douloureux la plupart du temps mais peuvent saigner s'ils sont à l’intérieur de l’anus. Traitement : Une opération par ablation existe, elle sera prescrite par un médecin traitant. Comment l'éviter ? Lorsqu’on eu des condylomes une fois, il convient de se faire suivre ensuite pour vérifier qu’ils ne réapparaissent pas. |
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HERPES L’herpès est un virus. Il y a deux types d’herpès : l’herpès labial, que l’on reconnaît aux boutons de fièvre qu’il provoque ; et l’herpès anal et génital, qui peut apparaître au niveau de l’anus, ou du pénis. Beaucoup d’entre nous ont déjà été en contact avec l’herpès. C’est une maladie que l’on contracte sans qu’il y ait de symptômes, et qui peut se réveiller ensuite à un moment donné. L’herpès peut donc être soigné mais réapparaître quelques mois, voire des années plus tard. Transmission : Ça se transmet très simplement : par un baiser pour l’herpès labial. La seconde forme d’herpès, plus virulente, est contractée quand on suce ou se fait sucer, quand on lèche un anus et quand on se le fait lécher ou lors d’une sodomie non protégée. Symptômes : Pour
l’herpès labial, il s’agit de
boutons de fièvres qui apparaissent sur les lèvres. Traitement : Des traitements existent, ils seront prescrits par un médecin traitant. Il convient de traiter l’herpès anal ou génital pas seulement pour stopper la douleur mais aussi car l’herpès est une porte d’entrée supplémentaire pour le VIH. Comment l'éviter ? En
utilisant un préservatif, tout simplement,
et en évitant tout contact buccal ou génital avec les vésicules. |
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INTRODUCTION : L’hépatite est un virus. Littéralement,
cela signifie : inflammation du foie. Il y a différentes formes
d’hépatites : l’hépatite A, B ou C, mais aussi
l’hépatite delta ou l’hépatite E - pour celles
que l’on a aujourd’hui dépistées.
Il existe une ligne téléphonique, mise en place par Sida
Info Service : Hépatites Info Service. Elle fonctionne du lundi
au vendredi, de 9 à 19 heures : 0 800 845 800 (numéro vert
et gratuit). HEPATITE A |
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HEPATITE B une maladie universelle
Répartition mondiale du VHB : MODES DE CONTAMINATION METHODE DE DEPISTAGE Mode de révélation : * Découverte d’une élévation desà l’occasion
d’un bilan de santé, d’un examen de routine en médecine
du travail ou lors d’un don de sang. que dans 10% des cas. La guérison d’une hépatite aiguë due au VHB survient dans 90% des cas. La réplication virale s’arrête, l’Ag HBs disparaît et des anticorps protecteurs (ac anti-HBs) apparaissent. Dans 10% des cas, le VHB reste présent. Si l’Ag HBs est toujours positif 6 mois (délai fixé arbitrairement par convention) après l’épisode aigu, on parle de porteur chronique du VHB. Environ 1/3 des porteurs chroniques sont des porteurs sains du virus. Celui-ci est présent mais ne se multiplie plus et n’entraîne aucune lésion du foie. Les transaminases sont normales et il n’y a aucun risque de développer une cirrhose. Environ 1/3 des porteurs chroniques ont une inflammation modérée du foie (hépatite chronique peu active) . Les risques de " dégâts " au niveau du foie sont très minimes. Enfin, le dernier 1/3 des porteurs chroniques du VHB ont des lésions sévères (hépatite chronique active ou agressive) avec le risque de développer une fibrose d’abord et ensuite 20 à 30% sur 20 ans de développer une cirrhose. Seule la biopsie hépatique permet de différencier l’hépatite chronique peu active d’une hépatite active ou agressive. Conseil aux patients : TRAITEMENTS DE L’HEPATITE Ba) Interféron alpha : b) Autres traitements médicaux : La vaccination : Certaines personnes ne réagissent pas à ce vaccin mais il donne de bons résultats dans 90 à 95% cas. La vaccination est indispensable pour les groupes à risques : personnel soignant, sauveteurs, pompiers, les personnes voyageant dans des pays à risque, les toxicomanes, les prostituées, etc. Il est également recommandé aux jeunes ayant une forte activité sexuelle avec des partenaires multiples. En Belgique, depuis peu, le vaccin est partiellement remboursé pour les enfants de 14 à 15 ans, alors qu'auparavent, il était remboursé pour les enfants jusqu'à 12 ans. Le prix plein tourne autour des 1.200 frs par injection pour les adultes. Il est également remboursé lorsqu’il est rendu obligatoire par l’exercice d’un métier à risque. Le GAIPH a pour objectif d'obtenir la gratuité du vaccin pour tout le monde quel que soit l'âge. Une prise en charge élargie reviendra toujours moins cher à notre Sécurité Sociale que le traitement des malades et diminuerait fortement le risque de portage chronique avec tous les problèmes qu'il entraîne. L’hépatite B aiguë se guérit en quelques semaines sans
séquelle hépatique. L’hépatite chronique B nécessite
plusieurs mois de traitement et, en cas de bonne réponse au traitement,
la réplication virale s’éteint, même si on ne peut éradiquer
totalement la présence du VHB dans l’organisme. |
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HEPATITE C
Le virus se transmet d’abord par le sang, notamment par le matériel d’injection. Mais aussi par les pailles que l’on peut utiliser pour sniffer de la cocaïne ; ou encore par le coton et les cuillères utilisés lors d’une injection. Quels sont les signes de l'hépatite C? La plupard des personnes atteintes du VHC ne présentent aucun symptôme et se sentent bien durant des années. D'autres se sentent fatiguées, souffrent de douleurs articulaires ou perdent l'appétit. Certains ont les yeux et la peau jaunâtres. Ce phénomène porte le nom de jaunisse ou ictère.L'alimentation: si vous aviez un comportement alimentaire un peu anarchique, profitez-en pour le modifier. Les règles de diététique bénéfiques pour tous sont encore meilleures pour nous. Il faut veiller à notre équilibre alimentaire, éviter les excès de gras et de sucre et surtout l'alcool, privilégier légumes, fruits, féculents, poissons, viandes blanches, produits laitiers. Ecoutez-vous, suivez vos envies. Selon le stade de notre maladie, il arrive que nous n'ayons plus envie de telle ou telle catégorie d'aliments. Notre mot d'ordre : ne pas se priver, mais ne pas se forcer non plus. Il est essentiel de garder votre foie en santé parce qu'il remplit des fonctions vitales. Il aide à digérer les aliments et stocke des vitamines et minéraux. Mais il joue un rôle encore plus important : il filtre les substances de toutes sortes, chimiques et autres, qui pénètrent à l'intérieur du corps, y compris les toxines qui se trouvent dans l'air, l'eau et la nourriture. Le foie est également essentiel dans la production du sang et de plusieurs protéines. Comment l'éviter ? En ne s’échangeant rien de son matériel de prévention. En utilisant un préservatif lors d’une relation sexuelle. En n’utilisant pas le rasoir ou la brosse à dents d’une personne séropositive à l’hépatite C. Utilisez des gants pour le Fist !! Comment appeler Hépatites Info Service ? 0 800 845 800 Pour toute question juridique et sociale: 0 810 51 51 51 du lundi au vendredi de 14 à 20 heures |
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Papillomavirus, condylomes : Danger!! Dossier spécial HPV
vendredi 1er septembre 2006, par Jean Marc BITHOUN
>Une rencontre avec le Dr
Abramowitz, responsable de l’unité de
proctologie médico-chirurgicale à l’Hôpital
Bichat (Paris), nous a permis de discuter avec lui du dépistage
des condylomes ano-génitaux.
Il nous a fait part de différentes études récentes,
auxquelles pour certaines il a participé.
InfoTraitements : Quelle
est l’origine des
condylomes, et leur mode transmission ?
Dr L. Abramovitz : Les condylomes
ano-génitaux sont provoqués
par un virus : le human papillomavirus (HPV), dont il existe 120 types.
Ce virus est une des causes importante du cancer du col de l’utérus
et de l’anus. Certains génotypes du HPV se développent
dans la région du périnée, et plus particulièrement
sur les organes génitaux et au niveau de l’anus. La condylomatose
ano-génitale est la première maladie sexuellement transmissible
en fréquence en France.
L’infection par le HPV toucherait beaucoup de personnes dans le
monde, mais, dans la très grande majorité des cas, le virus
disparaît spontanément. La persistance du virus peut résulter
d’une baisse de l’immunité générale
(co-infection VIH ou après une chimiothérapie par exemple).
Certains des virus HPV sont oncogènes (à l’origine
de cancers), en particulier les génotypes 16,18... Ils persistent
au niveau de l’épiderme anal ou au niveau du col de l’utérus,
ce qui peut aboutir au développement d’une dysplasie plus
ou moins sévère et parfois au cancer épidermoïde.
L’infection est souvent inapparente. Elle survient chez de jeunes
adultes (ainsi, des études ont montré que 70 à 80%
des femmes sont infectées par le virus HPV lors des premiers rapports
sexuels), mais le virus est éliminée spontanément
le plus souvent dans l’année qui suit.
Le mode de contamination
est donc essentiellement sexuel, le virus HPV vivant au niveau des épidermes. La contamination se fait par l’anus,
la bouche, le vagin, et par la verge lors de pénétrations,
d’attouchements par des mains souillées par le virus, ou
par fellation non protégée. Le préservatif n’est
donc un moyen de protection que partiellement. L’incubation varie
en général de deux à six mois. Il peut y avoir des
réactivations secondaires à une contamination ancienne
: il a été démontré que le virus HPV restait
présent dans la peau sans lésion visible et pouvait persister
même après traitement.
I.T. : Comment dépiste-t-on
les condylomes anaux ?
Dr L.A. : Plusieurs aspects
cliniques peuvent indiquer une infection à HPV,
et ceux-ci peuvent évidemment coexister.
La forme la plus visible
est le condylome qui peut prendre un aspect de “bouton” plus ou moins surrélevé au niveau
de la marge anale ou dans le canal anal. Le diagnostique est posé par
un spécialiste de ce type de lésion.
Sous forme macroscopique
a minima (peu ou difficilement visibles à l’oeil
nu), ils sont détectables par un oeil expérimenté ou
lors d’une anuscopie de haute résolution.
Les méthodes de détection de ces virus sont qualitatives
et quantitatives : elles reposent sur des techniques de biologie moléculaire,
qui permettent la mise en évidence de l’ADN viral dans les
cellules infectées et son typage. Son intérêt pratique
est faible, il est réalisé pour les protocoles d’études.
Sous forme microscopique,
le virus est détecté sur frottis
au niveau du canal anal, il peut être situé au niveau de
la marge anale ou dans le canal anal. La positivité de ce test
impose un examen avec anuscopie.
I.T. : Dans la consultation
d’Infectiologie et de prise en charge
des patients VIH de l’Hôpital Bichat (à Paris), on
propose systématiquement de faire un dépistage des condylomes
aux personnes qui sont suivies pour une infection VIH...
Dr L.A. : En effet, ce dépistage a été instauré au
vu des résultats d’une étude épidémiologique
que nous avons menée à Bichat avec les services d’infectiologie.
Cette étude a consisté en la réalisation d’un
dépistage de mai 2003 à juin 2004. L’examen (avec
anuscopie systématique) a été proposé à 516
patients, et 473 l’ont accepté.
I.T. : Quelle a été votre méthode d’étude
et quels étaient les critères de sélection des patients
? Dr L.A. : L’étude que nous avons réalisée
portait sur des patients infectés par le VIH. Les critères
relevés étaient l’âge, le sexe, l’origine
géographique, l’orientation sexuelle et, concernant la maladie
VIH, le taux de CD4, le nadir de CD4 (leur valeur la plus basse), la
charge virale, et les thérapeutiques antirétrovirales.
Nous avons réalisé un dépistage systématique
par inspection de la marge anale et anuscopie. Le diagnostic de condylome
n’était posé qu’après la confirmation
histologique.
I.T. : Quels en sont les
résultats ?
Dr L.A. : Il y avait trois
groupes de patients : 200 hommes homosexuels, 123 hommes hétérosexuels,
et 150 femmes.
108 personnes, soit 23% des
patients dépistés, étaient
porteurs de condylomes anaux, et 11% avaient exclusivement des condylomes
intra-canalaires (visibles seulement en anuscopie). À noter que
402 patients n’avaient pas d’antécédents de
condylomes avant notre dépistage.
Les résultats diffèrent en fonction des trois groupes étudiés
:
* homosexuels : 36,5% de condylomes
* hérosexuels : 14,6% |
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